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Cette parution actualise et complète une première édition, sortie il y a désormais plusieurs années, et offre un regard précis sur les réalités de diffusion du jazz et sur l’évolution du secteur.

Mise à jour avec les données 2023-2024, cette étude permet de mieux comprendre l’activité des membres du réseau et les dynamiques qui traversent aujourd’hui la diffusion du jazz. Depuis plus de trente ans, les festivals et lieux réunis au sein d’AJC portent des projets citoyens, innovants et profondément ancrés dans leurs territoires.

Les éléments rassemblés ici offrent une photographie précise des modèles économiques, des enjeux de développement, des forces et fragilités du secteur, ainsi que des perspectives pour les années à venir. Au-delà des chiffres, ils mettent en lumière le rôle crucial des membres du réseau : créateurs d’emplois, fédérateurs de publics, acteurs de lien social et porteurs d’un modèle non lucratif fondé sur l’intérêt général.

Cette publication invite à une attention renouvelée et à un accompagnement renforcé de la part des pouvoirs publics et des partenaires. Car, par la création, la diffusion et la médiation, ils défendent une vision du jazz comme espace de rencontres, d’expérimentation et de liberté, plus essentielle que jamais.

DONNÉES GÉNÉRALES

EMPLOI

ACTIVITÉS

BUDGET

Télécharger l'étude

Depuis 1993, les membres du réseau AJC programment des concerts de jazz et de musiques improvisées dans le cadre de projets culturels citoyens et innovants. Réunis autour d’une charte commune, ils s’engagent dans la création, la diffusion et la médiation de projets artistiques parmi les plus ambitieux.

Musique de rencontres et d’innovation, le jazz se nourrit d’échanges permanents et conserve cette capacité rare à conjuguer éthique, liberté et vision critique. C’est cette ouverture que défendent les adhérents, dans un contexte marqué par la concentration de l’industrie musicale, qui oriente le secteur du jazz et les politiques culturelles. Plus que jamais, leur engagement est nécessaire — et ce document vise à en mesurer l’ampleur.

Les chiffres présentés offrent à la fois une photographie du secteur et un outil de compréhension de ses dynamiques. Ils mettent en lumière les réalités économiques de la diffusion du jazz en France, tout en permettant d’identifier les enjeux actuels et ceux qui se dessinent déjà pour demain. Ces données prennent tout leur sens, replacées dans l’histoire, la diversité des esthétiques et l’ancrage territorial qui font la richesse du réseau.

Créatrices d’emplois et de lien social, fédératrices de publics et au coeur de synergies locales, les membres d’AJC portent en eux un modèle de non-lucrativité fondé sur de profondes logiques d’intérêt général, à l’inverse du modèle industriel dominant. C’est ce modèle qui appelle à un soutien renforcé des pouvoirs publics et à une reconnaissance claire de son rôle au coeur des politiques culturelles. Cette étude en apporte la preuve et rappelle la pertinence du jazz comme vecteur de cohésion et d’engagement collectif.

DONNÉES GÉNÉRALES

En janvier 2013, l’AFIJMA (Association des Festivals Innovants en Jazz et Musiques Actuelles), fondée en 1993, s’est ouverte à l’ensemble des structures de diffusion de jazz (festivals, scènes conventionnées et nationales, théâtres, centres culturels, clubs) qui partagent ses objectifs et valeurs, sous le nom d’AJC (Association Jazzé Croisé). Le réseau est d’abord un collectif de diffuseurs défendant une programmation réfléchie, construite sur une idée militante et progressiste du jazz : contemporain, créatif, généreux, volontiers métissé et dont le propos s’inscrit dans le cadre de projets culturels affirmés et citoyens. Au 1er janvier 2025, le réseau réunit 95 adhérents.

Type de structure

En 2016, 94 % des projets étaient portés par des associations. Ça n’est pas la structuration du champ de la diffusion de la musique qui a si rapidement changé en l’espace de 7 ans, mais plus la composition du réseau AJC avec l’intégration de nombreuses structures en régie directe ou d’EPCC, autre terrain de jeu de nos musiques.

Typologie du projet

Notre réseau se développe et se diversifie. Nos adhérents s’adaptent aussi aux réalités de leur territoire et à l’impétueuse nécessité de « jouer plus » et ils proposent ainsi pour nombre de festivals une programmation en saison. 

 

 

Année de création

Plus de ⅔ des adhérents ont plus de 20 ans, là où ils étaient 60 % lors de notre précédente étude, soulignant autant une capacité d’installation durable qu’un « vieillissement » des structures de diffusion. Tendance confirmée par le fait que seulement 13 % des adhérents ont moins de 10 ans, ce qui rappelle la difficulté de créer, porter et installer des projets de diffusion.

Syndicalisation

En l’espace de 8 années, nous sommes passés d’un tiers à plus de la moitié de syndiqués. Cette augmentation témoigne du besoin d’accompagnement et de représentation des structures de diffusion. La différence est notoire entre l’engagement syndical des lieux et celui des festivals, mais il témoigne aussi du peu de place et de cas faits dans les syndicats aujourd’hui à la question festivalière.

Réseaux et territoires

Plus de deux tiers des adhérents sont membres d’un réseau — hors AJC — et s’y impliquent régulièrement, soulignant par là même l’importance du travail collectif comme des logiques de territoire.

Implantation territoriale

*Les festivals sont plus présents sur les territoires ruraux : ils représentent 57 % des répondants et 73 % des actions rurales ou mixtes

EMPLOI

La question de l’emploi est aussi cruciale que révélatrice. Elle est autant le reflet de la structuration du réseau et de nos adhérents que celui de leurs difficultés récentes. Ce thème touche autant le salariat permanent, l’emploi d’artistes que l’emploi technique et les reflets des crises passées comme présentes s’y ressentent. C’est pourquoi nous avons demandé aux répondants un retour sur 2019, année pré-Covid, puis un bond vers 2022 et 2023, premières années pleines en termes d’activité, et enfin de se projeter sur la fin de 2024 afin de nous permettre, avant les bilans, d’y voir quelques tendances.

Emploi permanent

L’emploi permanent est en nette augmentation par rapport à l’étude de 2016. C’est plus qu’un doublement des chiffres, de 180 personnes en CDI et CDD de plus de 6 mois à 438,5 en 2023. Cette augmentation est manifeste chez les lieux qui concentrent ¾ de l’emploi aujourd’hui.

Si l’emploi permanent est stable pour les lieux entre 2019 et 2024, il est en léger recul pour les festivals, synonyme de temps difficiles pour les structures festivalières.

La médiane d’emploi permanent se situe autour de 4 personnes par structure, lorsque la moyenne est à 8,5 personnes, symbole de la place prise par les structures les plus importantes du réseau dans la réponse à notre questionnaire. Conserver ce chiffre de 4 nous rapproche de notre précédente étude qui évoquait le chiffre de 3,3 en médiane.

Emploi artistique
Sous la forme de CDDU

 

Si ces données ne préjugent pas du niveau de la totalité de l’emploi artistique dans le secteur du jazz français — une partie des concerts passe par le prisme de contrats de cession et non d’engagement direct par les diffuseurs — elles sont un indicateur immédiat et important.

La hausse des CDDU d’artistes entrevue après 2019 est certainement le témoin des différents plans de relance qui ont accompagné les diffuseurs et des espaces budgétaires libérés par l’absence de concerts pendant plusieurs mois. 2022 et 2023 ont ainsi été deux années importantes.

Par contre, 2024 nous ramène au même niveau que 2019, avec une baisse de près de 8 % de l’embauche artistique. Cette baisse est d’ailleurs plus marquée chez les « grosses » structures (plus de 2 millions de budget) du réseau — baisse de 20 % — comme chez les festivals AJC ayant une programmation en saison avec 10 % de baisse.

26,4 % de ces embauches concernent des artistes féminines. Ce chiffre corrobore nos différentes études réalisées par le passé et plus récemment avec Marie Buscatto et ses équipes sur la place des femmes dans le jazz et en particulier dans les programmations des lieux de jazz.

Emploi technique
Sous la forme de CDDU

 

Une nouvelle fois, ces données ne sont pas le reflet exact de l’emploi technique dans les lieux de jazz, mais peuvent servir d’éléments d’analyse et de compréhension. C’est une très forte baisse, de plus de 18 % entre 2022 et 2024, à laquelle nous assistons, avec là aussi un retour aux chiffres de 2019, précovid donc. Cette baisse touche toutes les structures AJC, quelle que soit leur typologie, leur taille ou leur localisation.

17,4 % des embauches s’adressent à des techniciennes. On assiste d’ailleurs à une plus grande représentation de techniciennes dans les plus grandes structures — 21 % — que dans celles de taille moyenne ou petite.

Bénévolat

Comparativement à notre première étude de 2016, c’est une baisse sensible, de 2 258 à 2 188 bénévoles qui accompagnent nos adhérents au quotidien dans leurs actions. 68 % du bénévolat se retrouve concentré chez les 11 plus grandes structures, soulignant la difficulté des « plus petits » à fédérer largement et impliquer des bénévoles sur leurs territoires respectifs.

Ces différentes données entrent en phase avec des études, telles que celle de la coordination des fédérations et associations de culture et de communication, qui évoque, dans une récente étude, « un recul de l’engagement citoyen dans les politiques culturelles », avec à la clé ce chiffre : 43 % des associations culturelles ont perdu des bénévoles exerçant des responsabilités.

ACTIVITÉS

La programmation en 2023

 

7 590 artistes de jazz se sont produits en 2023 sur les scènes de la cinquantaine d’adhérents-répondants à l’étude, soit un chiffre équivalent à 2016 pour un nombre de répondants similaires. Ces données placent ainsi AJC et ses adhérents comme l’une des plus importantes sources d’emploi pour les musicien·nes de jazz et de musiques improvisées en France.

C’est un pari engagé par l’AFIJMA et ses adhérents, il y a plus de 25 ans, que de soutenir et mettre en valeur la création française dans leurs programmations. Cela prend encore et toujours forme aujourd’hui et se manifeste par ces données. 6 310 artistes français·es se sont produit·es sur les scènes des adhérents répondants, soit près de 83 % du total de musicien·nes. S’il y a hausse pour les artistes français·es, cela se traduit par une baisse de près de 5 % pour les artistes internationaux·nales (22 % en 2016), avec uniquement 17 % de la programmation qui est internationale.

23 % des artistes programmé·es sont des musiciennes. C’est une donnée qui s’aligne avec les données recueillies par Marie Buscatto lors de notre étude partagée, comme avec les chiffres recueillis dans la partie Emploi autour des CDDU d’artistes. Ce chiffre ne souffre que de peu de différences entre lieux et festivals.

Lieux et festivals 

La part d’artistes internationaux·nales est bien plus forte — 24 % contre 10 % — dans les festivals du réseau AJC que dans les lieux du réseau AJC. Ce décalage n’était cependant pas aussi marqué lors de la précédente étude de 2016.

Les Publics du jazz

Ce chiffre est relativement similaire aux données de 2016, quoiqu’en légère hausse aujourd’hui – 423 000 en 2016. La question des publics est évidemment une préoccupation majeure pour nos adhérents, qui veillent à travailler cette entrée de manière pro-active.

Les festivals, comme en 2016 quoiqu’en légère baisse, continuent à proposer beaucoup de gratuité. 49 % du public des festivals bénéficie de la gratuité en 2023. C’est une baisse par rapport aux 56 % de 2016, et le symbole d’un impératif de recettes billetterie en hausse, encore plus marqué par les crises récentes. Les lieux, de leur côté, présentent à quelques différences près les mêmes chiffres, à savoir un usage de la gratuité plus restreint, avec seulement 30 % en 2023.
 
 

Répartition des Publics

C’est une remarquable répartition de quasiment quatre quarts entre les fréquentations suivantes : moins de 2 000 entrées, moins de 5 000 entrées, moins de 10 000 entrées et moins de 50 000 entrées, soulignant tout de même la difficulté pour 25 % des adhérents à dépasser le seuil de 2 000 entrées, et ainsi pour plus de 50 % d’entre eux à dépasser le seuil des 5 000 entrées.

Ces données sont aussi un rappel, s’il en fallait, des réalités de la diffusion du jazz en France, avec de petites et moyennes structures.

Un souhait partagé d’une politique tarifaire abordable 

Les membres du réseau ont développé des politiques tarifaires des plus abordables, en deçà des données évoquées, entre autres, dans les études CNM, avec un billet moyen plein tarif à 17,6 euros et un billet moyen en tarif réduit à 12,8 euros. C’est une augmentation de 2 euros par rapport aux données de 2016, qui pourrait s’analyser à différents niveaux : inflation, répercussion de la hausse des cachets, baisse de financements, hausse des coûts, etc., mais qui reste relativement limitée.

Une nouvelle donnée importante concerne la tarification et la différence majeure constatée entre la tarification chez les adhérents situés en milieu rural et les autres. Les prix des billets sont à des niveaux bien plus importants en milieu rural qu’en zone urbaine ou mixte. Cette question doit certainement être mise en regard de la plus faible proportion de financements pour les structures en zone rurale (cf. partie 4 sur les budgets).

Actions culturelles

Depuis toujours, nos structures se retrouvent impliquées dans la mise en place d’actions culturelles. Pour 339 projets en 2016, nous sommes désormais à 590 actions culturelles portées par des membres du réseau en 2023, preuve directe de la place prise par ce sujet dans les politiques culturelles actuelles.

BUDGET

Une première analyse laisse entrevoir, pour les festivals comme pour les lieux, une très grande disparité budgétaire — de 28 000 euros à plus de 5 millions de budget — soulignant la large variété d’adhérents au sein du réseau et des profils budgétaires très différents.

Le poids économique d’AJC s’élève, en cumulant les budgets, à plus de 35 millions d’euros, soulignant l’importance prise par les structures de diffusion du jazz en France — 25 millions en 2016. AJC a intégré en son sein de nombreux nouveaux adhérents en l’espace de 7 ans, dont plusieurs « grands » festivals et des scènes nationales, conformément à notre ambition d’accueillir des scènes généralistes dont le jazz fait partie intégrante du projet.

Budget médian de festivals et de lieux 

Difficile de comparer les données 2023 et 2016 tant notre réseau a évolué ces dernières années, laissant entrer plus de lieux, souvent généralistes et plus « gros », ce qui se manifeste avec cette médiane budgétaire à plus de 600 000 euros pour les lieux, soit largement plus que la médiane de 2016 ; mais aussi de nouveaux festivals, dont de nombreuses structures en développement, expliquant une médiane à 230 000 euros contre 290 000 euros en 2016. Pour autant, ces données s’avèrent intéressantes à plusieurs endroits. Elles réaffirment les analyses précédentes sur les différences entre lieux et festivals et les taux de financement de chacun, avec des lieux bien plus soutenus par les pouvoirs publics en proportion que les festivals.

Lieux et festivals

Les données recueillies sont consistantes avec nos précédentes études. Elles laissent apparaître des tendances sur lesquelles nous avons déjà alerté et qu’il importe de surveiller, telle la baisse massive du soutien des sociétés civiles, passée de 5 % en 2016 à 1 % des ressources en 2023 pour les lieux et de 8 % en 2016 à 2 % en 2023 pour les festivals.

Le travail entrepris par nos adhérents pour augmenter leurs ressources propres, en particulier chez les festivals avec une augmentation de près de 10 points entre 2016 et 2023, ou la part de mécénat chez les lieux — de 2 % à 5 % des ressources — est significatif d’un changement structurel du financement de la diffusion déjà intégré par nos festivals et nos lieux.

Les festivals ont aussi connu une importante augmentation des frais de structure, de 27 % à 34 %, soulignant également une impétueuse nécessité de structurer une activité qui désormais s’étale toute l’année pour les festivals — plus de 70 % des festivals AJC ont une programmation en saison.

Budget et localisation des structures

Il y a un lien définitif entre la taille, mais aussi la structure des budgets et la localisation des diffuseurs AJC. Les « petits » (moins de 400 000 euros de budget) sont principalement situés en zone rurale ou mixte, à plus de 60 %, tandis que seulement 25 % des « gros » (plus de 800 000 euros de budget) se situent en zone rurale. Ce déséquilibre s’installe aussi dans les ressources, l’État soutenant de manière bien plus marquée les structures en zone urbaine qu’en zone rurale, alors que les collectivités territoriales ont tendance à privilégier les structures de diffusion en zone rurale.

Budget et taille de structure

Derrière ces inégalités de financement se cachent évidemment des différences de missions et des engagements différents, qui peuvent souvent se manifester par des labellisations de structures et donc par un soutien plus important. Cependant, il est difficile de ne pas considérer aussi, derrière cette tendance lourde et marquée, une critique régulièrement faite aux soutiens financiers : celle d’un financement toujours plus important accordé aux mêmes structures culturelles, en l’occurrence les plus importantes.

Télécharger l'étude

Cette enquête a été réalisée par Antoine Bos, avec le soutien de Sonia Nikitin et Anouk Petitot à la collecte, l’analyse et au traitement des données, avec les apports de Segolène Alex et Gilles Gautier à la création du questionnaire.

Un tel travail n’aurait pu être réalisé sans l’engagement du réseau AJC et en particulier des 56 structures répondantes ainsi que des membres du Conseil d’Administration, particulièrement investis sur ces sujets.

AJC est soutenu dans ses actions comme dans son travail d’observation par le Ministère de la culture, le Centre national de la musique, la Fondation BNP Paribas, la SPEDIDAM, la Sacem, la SPPF, l’Adami, I’Institut Français, la Copie Privée.

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